“Vous voulez faire la réponse à ma place ?” : Mathilde Panot, échange musclé avec Benjamin Duhamel.

Sur BFMTV ce dimanche 9 juillet, Mathilde Panot a répondu aux questions et discours du journaliste .

Benjamin Duhamel avec une certaine agacement que l’interview portait sur la marche organisée en l’honneur d’Adama Traoré, ou sur la sécurité de la famille du policier qui a tué la jeune Nahel.

Mathilde Pano a répondu par l’affirmative, appréciant, d’un ton un peu élevé, qu’il s’agissait simplement d’une question à son prédécesseur sur la manière de « mettre en garde contre le problème des libertés publiques ».

De quoi surprendre un journaliste et pousser un homme politique à développer son point de vue.

Ainsi, l’eurodéputé LFI a évoqué des mises en garde « tant de l’ONU, du Conseil de l’Europe que de toutes les organisations internationales sur ce que fait la France » en rétorquant l’intention de son interlocuteur : « Il faut se poser des questions… ».

Qui a suivi l’exemple de son interlocutrice, lui demandant « il y a plus de démocratie au Zimbabwe qu’en France ».

Frustrée, Mathilde Panot lâche : « Mais arrêtez de tout caricaturer ! Je vous explique ce que le Rapporteur spécial sur les libertés vient de dire… »

La journaliste a ensuite précisé que c’était elle qui « menait cet exemple ». « Laissez-moi finir », a répondu fermement l’homme politique, ajoutant : « Nous avons de quoi nous inquiéter ! »

Un peu plus tard à l’antenne, elle a été interrogée sur la décision de Gérald Darmanin d’arrêter le procureur après une publication dans Oise Hebdo contenant les informations personnelles du policier détenu qui a tué la jeune Nahel.

La présidente de LFI a marmonné à son interlocuteur qu’elle avait déjà « répondu » à la question qui lui était posée.

« Mais que veux-tu que je te dise ? Voulez-vous répondre pour moi? S’il vous plaît, » elle agita la main, probablement fatiguée de l’ingérence de notre collègue.

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